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(English) Remedial Programs for Convicted Drinking Drivers: Use of Regression-Discontinuity Analyses to Demonstrate Beneficial Effects of a Criterion-Based Increase in Program Duration

Nom de fichier Mann.pdf
Taille du fichier 133 KB
Version 1
Date ajoutée 6 juin 2010
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Catégorie 2010 CMRSC XX Niagara
Tags Session 7B
Author/Auteur Robert E. Mann, Rosely Flam Zalcman, Gina Stoduto, Thomas Nochajski, Brian R. Rush, Marilyn Herie, Lyn Watkin-Merek, Anja Koski-Jännes, Rita K. Thomas, Christine M. Wickens, Jürgen Rehm

Résumé

Objectif : Un postulat important de la plupart des programmes de rattrapage pour les conducteurs ivres qui ont été condamnés, est que les individus qui ont des problèmes d'alcool plus graves pourraient bénéficier des interventions correctives plus longues ou plus intenses, mais cela n'a jamais été testée directement. En utilisant des analyses de la régression de discontinuité (RD), nous avons examiné si l'inclusion dans un programme plus long au point de discontinuité (le point de coupure pour l'allocation basée sur les scores de l'Institut de Recherche sur les Toxicomanies Inventaire par Soi-même (RIASI-Total et de récidive)) est associée avec une réduction significative du nombre de jours où une personne consomme de l'alcool et certains drogues.
Méthode : Les conducteurs ivres qui ont été condamnés en Ontario et qui cherchent renouvellement de l'autorisation sont tenus de remplir le Back on Track (BOT) programme de rattrapage. Ils sont tenus de compléter un programme d’enseignement de 8 heures ou un programme de traitement de 16 heures. Le programme est basé sur la gravité du problème de l'alcool tel que déterminé par un entretien d'évaluation, y compris le RIASI. Entre 2000 et 2005, 22.277 conducteurs reconnus coupables qui buvaient se sont inscrits pour BOT et ont complété l’entrevue de suivi six mois après l'achèvement du programme d’enseignement ou des programmes de traitement. Les clients ont été inscrit au programme plus long de traitement basé sur la gravité du problème tel que mesuré par un RIASI-T score de 9 + et un RIASI R- score de 6 +.
Résultats : Les principaux critères de jugement étaient le nombre de jours de consommation d'alcool et de drogues (par exemple, le cannabis, les opioïdes sur ordonnance, tabac) au cours des 90 jours précédant l'entrevue de suivi de six mois. Une réduction significative du nombre de jours de consommation d'alcool à partir du point de l'affectation au programme de traitement a été trouvé. Plus précisément, il y a eu une diminution d'un jour de consommation d'alcool (coeff de régression = -1,1) pour la stratégie de cession RIASI-T et deux jours de boisson (coeff de régression = -1.96) pour la stratégie de cession RIASI-R. Une réduction significative de moins d'un jour de consommation de cannabis (coeff de régression. = -0,16) à partir du point de l'affectation au programme de 16 heures, sur la base de la stratégie RIASI-T a également été trouvé.
Conclusions : Ces résultats fournissent un soutien pour les interventions plus longues ou pour un traitement plus intensif pour les personnes condamnées pour l'alcool au volant lorsque des critères fondés sur la sévérité sont remplies. Ces résultats illustrent également la valeur de l’ analyse RD lorsque les dessins aléatoires contrôlés ne sont pas possibles.

Robert E. Mann, Rosely Flam Zalcman, Gina Stoduto, Thomas Nochajski, Brian R. Rush, Marilyn Herie, Lyn Watkin-Merek, Anja Koski-Jännes, Rita K. Thomas, Christine M. Wickens and Jürgen Rehm