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(English) Project 400: Building Safer Roads for Motorists and Wildlife in Ontario

Nom de fichier cmrsc19_61.pdf
Taille du fichier 264 KB
Version 1
Date ajoutée 7 juin 2009
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Catégorie 2009–CCMSR–XIX–Saskatoon
Tags Session 3B
Author/Auteur Kari Gunson, Dave Ireland

Résumé
En Ontario et partout dans le monde, les animaux sont de plus en plus mis en cause dans les collisions avec des véhicules automobiles. Selon les statistiques de 2004 du ministère des Transports de l’Ontario (MTO), environ 6 % de toutes les collisions de véhicules automobiles mettent en cause des animaux sauvages (14 000/année). Les collisions de véhicules automobiles, particulièrement avec de gros mammifères, peuvent entraîner des blessures ou la mort pour l’animal, l’automobiliste ou les deux, ce qui crée un sérieux problème de transport en matière de sécurité humaine. Le MTO prévoit prolonger un certain nombre de « routes de la série 400 » au cours des 20 prochaines années et intégrer des mesures d’atténuation pratiques, p. ex. des structures de passages supérieurs et inférieurs pour la faune, pour atténuer les effets néfastes des routes pour les automobilistes et les animaux sauvages. En réponse aux lacunes en matière de connaissances dans le processus de planification des transports, p. ex. là où les mesures d’atténuation sont le plus nécessaires, un groupe formé d’organismes non gouvernementaux, d’organismes gouvernementaux, de scientifiques, d’éducateurs et de planificateurs de transport appelé l’Ontario Road Ecology Group (OREG), a été créé en 2007 au Zoo de Toronto. Afin de participer au processus de planification, le OREG a terminé avec succès une série de modèles dans un système d’information géographique (SIG) qui prévoient les points chauds probables des interactions entre la faune des marécages et des forêts et les automobilistes sur les routes du sud de l’Ontario. L’élaboration de modèles nécessitait un système de notation ou de pondération des différentes catégories d’utilisation des terres, p. ex. marécages et forêts selon des critères précis (p. ex. configuration et endroit). La validation préliminaire, effectuée à l’aide de variables aléatoires khi-carré et de données sur les collisions recueillies au cours des 30 dernières années dans le sud de l’Ontario, a démontré que les modèles prédisent avec exactitude les points chauds des collisions entre des véhicules et des animaux le long de routes existantes. Le modèle a déjà été intégré au processus de planification pour le projet de prolongement de la route 407 afin d’aider à déterminer à quel endroit les structures de passages pour les animaux seraient le plus efficaces. Le OREG tente actuellement de rassembler une multitude d’intervenants afin de déterminer un protocole normalisé pour incorporer ce genre de planification et de modélisation panprovinciaux aux politiques de planification adoptées par les organismes de transport en Ontario.

Kari Gunson, Dave Ireland