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(English) Meta-analysis of cognitive screening tools for predicting unsafe behaviour among elderly drivers

Nom de fichier 4A-Vanlaar-FP.docx
Taille du fichier 81 KB
Version 1
Date ajoutée 29 juillet 2015
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Catégorie 2015 ACPSER XXV Ottawa
Tags Research and Evaluation, Session 4A
Author/Auteur Ward Vanlaar, Anna McKiernan, Heather McAteer, Robyn Robertson, Dan Mayhew, David Carr, Steve Brown, Erin Holmes
Stream/Volet Research and Evaluation

Résumé

Les personnes âgées représentent une tranche de population qui ne cesse de croître au Canada, comme dans bien d’autres pays. Compte tenu de l’augmentation prévue des conducteurs âgés présentant un handicap cognitif, il deviendra de plus en plus important de disposer de moyens efficaces et efficients pour dépister ces lacunes. Dans cette optique, cette étude visait à passer en revue systématiquement la documentation scientifique et à en faire une méta-analyse afin de recenser des méthodes de dépistage cognitif non informatisées basées sur des données probantes, lesquelles seraient susceptibles d’être utilisées dans le contexte du renouvellement de permis de conduire, afin de déterminer leur valeur prédictive pour le dépistage de comportements de conduite à risque. Les études pertinentes pour la méta-analyse ont été dégagées au moyen d’une recherche systématique de la documentation. Une sélection initiale de 446 articles a été examinée en fonction de critères d’inclusion, pour arriver à un échantillon définitif de neuf articles comportant 15 évaluations qui décrivaient 10 outils à base de crayon et papier. Les évaluations des outils de dépistage cognitif qui mesurent la performance de conduite au cours d’un essai routier, d’une évaluation par simulateur de conduite ou de collisions automobiles ont alors été soumises à une méta-analyse. Il en a résulté un effet de convergence important d’une ampleur faible à moyenne de 1,94, ce qui signifie qu’en moyenne, lorsque des outils de dépistage cognitif prédisent qu’un conducteur présente un risque, il y a 94 % plus de chance que ce conducteur ait réellement un comportement de conduite à risqué, plutôt qu’un comportement de conduite sécure. Les organismes de délivrance de permis de conduire pourraient envisager l’adoption d’outils de dépistage cognitif non informatisés, car ils sont brefs, peu coûteux, ils requièrent une formation minimale, ils sont faciles à administrer et ils peuvent aider à la formulation des recommandations concernant les aptitudes à la conduite.