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(English) Mapping Cyclist Activity and Injury Risk in a Network Combining Smartphone GPS Data and Bicycle Counts

Nom de fichier 1A-Strauss-FP-Student.pdf
Taille du fichier 2 MB
Version 1
Date ajoutée 18 juin 2015
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Catégorie 2015 ACPSER XXV Ottawa
Tags Research and Evaluation, Session 1A, Student Paper Award Winner
Author/Auteur Jillian Strauss, Ph.D. (Candidate), Luis F. Miranda-Moreno, Ph.D., Patrick Morency
Stream/Volet Research and Evaluation
Award/Prix Étudiant 2 Student

RÉSUMÉ

Plusieurs recherches récentes visent à identifier et cartographier les facteurs environnementaux
liés au risque de blessures pour les cyclistes. Trois types de données sont requises : 1)
localisation des blessures (“géocodées” selon le lieu d’accident); 2) caractéristiques de
l’environnement bâti, incluant la géométrie routière; 3) mesures d’exposition, i.e. les volumes de
véhicules et de cyclistes. Les volumes de cyclistes sur le réseau routier et les voies cyclables
sont une composante essentielle du calcul des taux de cyclistes blessés. Les volumes de
cyclistes sont requis pour identifier les routes et les corridors ayant un risque élevé de blessures
ou un fort achalandage de cyclistes, et pour implanter les infrastructures cyclistes appropriées.
Cette étude vise principalement à estimer et cartographier les volumes de cyclistes et les taux
de blessures pour les cyclistes sur l’ensemble du réseau routier de l’île de Montréal (tronçons
routiers et intersections), en combinant les traces GPS de téléphones “intelligents” et des
comptages cyclistes (manuels & automatiques, de courte et longue durées), et à valider
l’utilisation de données GPS comme source potentielle de données pour les volumes
d’exposition cyclistes. Des méthodes d’analyse bayésiennes sont appliquées aux données GPS
pour cartographier le risque de blessures pour l’ensemble du réseau routier montréalais. Parmi
les principaux résultats, on note que le risque de blessures le plus élevé est en périphérie des
quartiers centraux et aux endroits sans infrastructures cyclables, et qu’il est aussi plus élevé aux
intersections que sur les tronçons routiers. Cette étude a permis de valider l’usage de données
GPS pour estimer les volumes de cyclistes, qui permet des analyses de la sécurité des cyclistes
pour l’ensemble d’un réseau routier urbain.