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(English) Cell Phone Use and Traffic Crash Responsibility: A Culpability Analysis

Nom de fichier 3B-2-Mark-Asbridge.pdf
Taille du fichier 144 KB
Version 1
Date ajoutée 8 mai 2011
Téléchargé 5 times/fois
Catégorie 2011 CMRSC XXI Halifax
Tags Session 3B
Author/Auteur Mark Asbridge, Jeff Brubacher, Herbert Chan

Résumé

Objectif: L’utilisation d’un téléphone cellulaire ou d’autre type d’appareil de communication est illégale en plusieurs juridictions. L’évidence utilisé pour supporter ces politiques démontre que: i) le nombre de motoristes utilisant des téléphones cellulaires augmente, ii) une plus grande proportion d’accidents d’automobile semble impliquer l’utilisation des téléphones cellulaires, et iii) l’utilisation des téléphones cellulaires affecte les fonctions cognitives négativement, champs de vision, et les temps de réaction, ainsi que la performance de conduite. Seulement une poignée d’études ont évalué le risque de crash associé avec l’utilisation des téléphones cellulaires dans un cadre naturaliste. Ces études ont trouvés un risque d’accident plus élevé associé avec l’utilisation de téléphones cellulaires, mais la plupart d’entre suivent des méthodes inexactes qui incluent un manque de control groups appropries et faibles méthodes d’exposition que ne capturent pas adéquatement l’utilisation de téléphones cellulaires avant l’accident. L’étude actuelle vise à comparer la culpabilité des drivers qui ont eu des accidents en utilisant un téléphone cellulaire avec la culpabilité de ceux qui n’ont pas. Des études de culpabilité approximatif des études de cas-témoins et surmonte les difficultés de construire des groupes de control (i.e. des conducteur qui n’ont pas d’accidents). La prémisse est que si les téléphones cellulaires augmentent les chances d’avoir un accident, l’utilisation des téléphones devrait être détectée plus fréquemment dans les drivers coupables.

Méthode: le Canadian Culpability Scale (L’Échelle de Culpabilité Canadienne - CSS) a été utilisé pour déterminer la culpabilité de crash avec les renseignements de police prises du data de l’Insurance Corporation of British Columbia (la Corporation d’Assurance du Colombie- Britannique - ICBC) concernant les accidents de trafic. Le CSS est une échelle automatisée qui représente les conditions de conduite canadiennes et qui est en accord avec des assesseurs d’accident expertes (kappa =0.83). La culpabilité de 312 accidents a été évalué en Colombie- Britannique (2005 ‘ 08) out la police a reporté l’utilisation d’une téléphone cellulaire et dance 936 accidents similaires (en fonction du type d’accident, de la date, de l’heure, et de la location géographique) qui n’étaient pas liés à l’utilisation de téléphones cellulaires. Les accidents out la culpabilité n’était pas déterminé (n=60) ont été enlevés de l’analyse. L’analyse statistique incluait des méthodes de régression logistiques pour évaluer des taux approximatives, ainsi que l’analyse additionnelle pour pouvoir adjuster pour l’âge et le sexe du motoriste, le statu de licence gradué (motoriste débutant ou avec licence complète), suspension par la police pour la dépréciation par l’alcool ou la drogue, et les termes d’interaction.

Résultats: Une comparaison entre des accidents avec et sans les téléphones cellulaires a relevé un ratio de cotes brut de 2.03 (95% CI: 1.44-2.86). Cette association a resté pareil après avoir ajuste les figures pour âge, sexe, statu de permis de conduire, et des suspects de conduite soûl (OR =1.82, 95 CI: 1.27-2.62), tandis que l’analyse de sensibilité a démontré une association constante, peu importe la sévérité de l’accident. Des conducteurs plus jeunes, des conducteurs débutants, et les conducteurs sous suspicion de conduite sous l’influence des drogues ou de l’alcool ont aussi des chances plus élevés d’être coupable d’un accident. Aucune interaction signifiant n’a été observé entre l’utilisation d’un téléphone cellulaire et les co-variables.

Conclusions: La culpabilité des accidents a été relevée d’être fortement associé avec l’utilisation des téléphones cellulaires par le conducteur. Les motoristes qui utilisent les téléphones cellulaires doublent leurs chances d’avoir un accident, compare à ceux qui ne les utilisent pas, qui renforce l’évidence de la nécessité d’avoir des politiques pour limiter l’utilisation des téléphones cellulaires et de tels appareils de communication en conduisant.

Mark Asbridge, Jeff Brubacher, Herbert Chan